Les VITAMINES

VITAMINE K

Le terme « vitamine K » regroupe un ensemble de cofacteurs nécessaires à l’activation de protéines dont les plus connues ont un rôle important dans la coagulation sanguine. Ce sont des substances liposolubles possédant toutes, le noyau 2-méthyl-1-4-naphtoquinone.
Les formes les plus importantes sont :

  1. La vitamine K1 ou phylloquinone d’origine végétale
  2. La vitamine K2 ou ménaquinone d’origine animale (bactérienne)

Plusieurs de ces protéines vitamines K dépendantes ont un rôle important dans la coagulation. De plus, en facilitant l’activation de l’ostéocalcine, protéine non collagénique de l’os, la vitamine K permet la fixation des ions Ca ++ sur l’ostéocalcine.

Sources alimentaires : brocoli, chou, laitue, cresson, épinard, huile de colza, huile de soja.
La carence d’absorption résulte surtout de malabsorptions lipidiques (affections des voies biliaires, insuffisance pancréatique).

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La vitamines E est présente dans SAS et Superantioxydant LM.

Les végétaux contiennent 8 composés vitaminiques E, formés d’une chaîne saturée (tocophérols) ou insaturée (tocotriénols)  et d’un cycle chromanol tri-, di- ou monométhylé. La synthèse chimique d’alpha-tocophérol produit un mélange de 8 stéréo-isomères alors que la forme naturelle est le seul RRR-alpha-tocophérol.

La principale fonction de la vitamine E est sa capacité de piéger et d’empêcher la propagation des radicaux libres peroxyles, formés à partir des acides gras polyinsaturés par l’action de l’oxygène. La vitamine E agit en synergie avec les autres systèmes de défense antioxydante (piégeurs de radicaux libres, systèmes enzymatiques, systèmes de régénération) présents dans la cellule.
La vitamine E agit sur différents types cellulaires du compartiment hémovasculaire , ce qui tend à lui conférer une action antiathérogène. Cette action serait due aux propriétés antioxydantes de la vitamine E (inhibition de l’oxydation des LDL), mais également à des effets cellulaires non directement liés à ces propriétés antioxydantes : augmentation de la production de substances endogènes vasodilatatrices, inhibition de la prolifération des cellules musculaires lisses vasculaires, adhésion des monocytes et diminution de la flambée respiratoire des phagocytes. Les effets cellulaires de la vitamine E expliqueraient également le rôle apparemment bénéfique de la vitamine E vis-à-vis de la baisse des défenses immunitaires.
La vitamine E est peu métabolisée. La voie biliaire est la principale voie d’excrétion de vitamine E.
Sources alimentaires : huiles végétales et leurs dérivés.
La présence d’acides gras polyinsaturés dans le régime, augmente le besoin en vitamine E .

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